En 2026, nous continuerons à jouer notre animation Au coin du feu pour des soirées conviviales entre nostalgiques ou curieux de la vie quotidienne de la Hague d’autrefois. De la Hague ou d’ailleurs, même si nos références sont très locales, puisque les horsains qui viennent nous voir sont généralement frappés par la similitude des situations avec celles de leur région.
En 2026, nous allons développer le cycle de Frontin en faisant précéder Si j’osais mon petit cœur par une autre pièce de Yoland Simon, Dieu que la philosophie serait jolie s’il n’y avait les révolutions dont l’action se passe le 14 juillet 1789. L’ensemble formera A l’ombre des lumières pour reprendre le titre de leur parution dans l’Avant-scène. Deux fantaisies XVIIIème siècle en référence l’une à Voltaire l’autre à Diderot.
En 2026, nous allons concrétiser un vieux projet avec la création de Mer, de l’auteur sicilien Tino Caspanello. Une pièce courte (40 minutes environ) assez peu jouée et, semble-t-il, uniquement par de jeunes acteurs, alors que nous avons toujours imaginé ce couple en manque de communication comme des vieux…
Et puis 2026 s’achèvera par la création d’une pièce dans le prolongement de l’exposition sur le sauvetage en mer organisée à la chapelle de Saint-Germain-des-Vaux dans la première quinzaine du mois d’août par l’Association d’Animations Culturelles de la Hague. Cette pièce parlera des récits de naufrages et de sauvetages liés à la station de Goury. Elle mêlera le loufoque et le sérieux, puisque les deux inspecteurs envoyés par la Mission Interministérielle de Lutte contre les Dérives Narratives tenteront de démêler le vrai du faux dans plusieurs de ces récits. Ils vont vite constater la puissance des dérives fictionnelles dont ils auront le plus grand mal à se préserver.